Brel, le droit de rêver (à Bruxelles) est une belle exposition, qui prend un parti très accessible et populaire puisqu'elle vous plonge — au dépend de l'exhaustivité et de la sobriété — dans une série d'installations, de reconstitutions chronologiques allant de la chambre d'enfant bruxelloise de l'artiste à une case des Marquises (avec les bruits de la mer). Tout cela est très émouvant, très fort, très humain, en somme d'une belle fidélité à Brel et au souvenir qu'il laisse... non sans maladresses quelques fois : la place centrale accordée à Ne me quitte pas, envers laquelle le peu d'indulgence du chanteur est pourtant abondamment connue, me chagrine un peu. (Mais je serais un ayatollah, me souffle-t-on.)
Au surplus, un des grands intérêts de l'exposition réside dans les archives audiovisuelles d'époque (comme ce fondamental entretien de Knokke), exhumées pour l'occasion et que l'on retrouve projetées en continu dans « l'auditorium », probablement rassemblées et proposées au public pour la première fois depuis bien longtemps.
Jusqu'au 17 janvier 2004.
Au surplus, un des grands intérêts de l'exposition réside dans les archives audiovisuelles d'époque (comme ce fondamental entretien de Knokke), exhumées pour l'occasion et que l'on retrouve projetées en continu dans « l'auditorium », probablement rassemblées et proposées au public pour la première fois depuis bien longtemps.
Jusqu'au 17 janvier 2004.
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