(Unless it's kicks)
december 2007
For the Blogomix #3
december 2006
Un siècle de pensée dans les marges
april 2004Un hommage vibrant aux femmes mûres qui s'amusent avec des adolescents et à tous les héros mesestimés du quotidien, aux paléoptères maniaco-dépressifs et aux conversions inexpliquées, aux accordéonistes et au hip-hop.
Compilation pour le Blogothèque Mix Club.
version 2
The Neptunes are : Pharell Williams & Chad Hugo
Tracks produced, remixed, composed or interpreted by the aforementioned band.
Thanks to Chryde for some of these tracks.
Front picture by Spencer Tunick in melbourne.
01. Vincent Delerm - Catégorie Bukowsky
Vincent
Delerm n'a aucun défaut : pianiste impressionnant, compositeur doué,
auteur spirituel, garçon cultivé et modeste, par dessus tout nanti d'un
humour dévastateur, et c'est peu de le dire. Vincent Delerm a dans son
répertoire assez de chansons inédites (et excellentes) pour enregistrer
un deuxième album dès maintenant ; Vincent Delerm a un jeu de scène
d'une retenue parfaite ; Vincent Delerm n'est pas une gravure de mode,
il a juste suffisamment de charme pour que les filles aient le temps de
tomber amoureuses de son cerveau avant de céder à son physique ;
Vincent Delerm n'a que 25 ans.
Vincent Delerm m'énerve.
Ce salaud
n'aura droit qu'à la quarante-trois secondes sur ma compilation, pas
une de plus. Et encore, parce que je suis amoureux de la fille qui dit
« ouais » dans la chanson, bien que j'ignore jusqu'à son nom.
02. Daan - 50 %
Dans
un pays où la Belgique est considérée comme une grande usine de frites
et de bandes dessinées à ligne claire, il était naturel que le premier
album de Daan (Profools, 1999) passe totalement inaperçu.
Pourtant le chanteur de Dead Man Ray, en s'éloignant temporairement de
ses complices adeptes d'alcools forts et de collages expérimentaux, a
réalisé un splendide disque de pop fluide, intelligente et accessible.
50%,
single imparable aux chœurs ingénieux et à la production léchée, aurait
dû résonner dans tous les charts continentaux. L'industrie musicale
étant ce qu'elle est de ce côté-ci de l'Atomium, résolvons-nous de
bonne grâce à n'être que les possesseurs d'un beau secret bien gardé.
Snob toi-même.
03. Guided by Voices - Back to the lake
A la fin des années 90, tandis que les groupes de stade européens (U2, Oasis...)
se jetaient à corps perdu dans la surproduction et les murs de guitare afin
de masquer l'assèchement de leur inspiration, Robert Pollard, instituteur
dans l'Ohio, et son groupe enregistraient le week-end dans leur garage les
mélodies rock les plus ciselées entendues depuis Pete Townshend, tout en
ingurgitant des litres de mauvaise bière (ce qui est bien la seule consolation
que nous autres eurotrash puissions trouver à cette sombre histoire). Les
devoirs à corriger, tout ça, ils ne trouvaient jamais le temps de finir
ces chansons qu'ils sortaient telles quelles à raison d'un LP par semaine...
et c'était beaucoup plus rock n'roll que tous les Sex Pistols imaginables.
Aujourd'hui, Bob Pollard emmène ses morceaux jusqu'à leur terme (pour mon
plus grand bonheur), sa femme l'a quitté, il sort un disque par an, et il
est malgré tout tellement beau joueur qu'il parraine ces petits minets des
Strokes dans leur dur apprentissage du show-biz, bien qu'ils vendent dix
fois plus de disques sur une formule sans génie.
Back to the lake met le feu au poudre, n'a pas de message, est scandaleusement
binaire, et vous allez en redemander.
(Album Universal Truths & Cycles, 2002)
04. Beth Orton - Daybreaker
Les rencontres des Chemical Brothers avec Beth Orton nous ont toujours ravies,
celle-ci constituant peut-être même le sommet de l'album Daybreaker. Injecter
une rythmique digne du meilleur r'n'b américain dans les compositions folk
équilibristes de la demoiselle était un pari osé et inattendu, pourtant
joliment réussi.
C'est pas tout ça, mais on dit Bette ou Beffe, alors ?
05. Chokebore - Little Dream
L'emo-core
vénéneuse de Chokebore prend des allures de chef-d'oeuvre mélancolique
avec leur cinquième album It's a Miracle. Tous unis derrière les quatre
hawaiiens, nous disons clairement non à la ségrégation des grosses
guitares d'avec les grands sentiments. Nick Drake n'a pas le monopole
des larmes !
06. Serge Gainsbourg - Les femmes c'est du chinois
Comment reconnaître un con ? Il n'aime pas Gainsbourg.
Cette chanson, c'est une pensée pour celle qui se reconnaîtra ; et pour
les autres c'est (peut-être) la découverte d'une des périodes les plus exquises
du chanteur, le moment de l'histoire de l'art (mineur) que tous les adolescents
complexés devraient avoir en mémoire : merde, bientôt ce type persuadé d'être
moche va coucher avec deux des plus belles femmes du monde... grâce à son
cerveau.
07. Dominique A - En secret
“Je crachais sur hier Comme pour dire
« ça va mieux » Mais c'est dur en crachant D'éteindre un feu”.
La carrière de Dominique A fut chaotique mais on tient enfin son chef-d'œuvre en la
forme d'Auguri, son inépuisable dernier album. Certes il faut aimer la retenue
des effets, la ciselure des textes et la
calvitie
des chanteurs. Mais l'on est alors abondamment récompensé : ce que
Dominique A a abandonné à ses contemporains en arrangements, en
préciosité et en coupage de cheveux en quatre, il l'a investi dans une
écriture unique, sobre et puissante, élégante et malicieuse (la reprise
des Enfants du Pirée de Dalida), énergique et adulte. En bref,
c'est léger et intelligent, et d'ailleurs c'est ma
médaille d'argent.
08. Rufus Wainwright - La complainte de la butte
Avec son style chanson réaliste et son parfum Années Folles, la complainte
est une petite supercherie anachronique. C'est un joli à-la-manière-de
datant de 1955 écrit — excusez du peu — par Jean Renoir pour son film
French Cancan,
et un grand tube de l'après-guerre.
Qui
d'autre qu'un montréalais jeune et insupportablement doué (ça me
rappelle quelqu'un) pouvait en réussir une reprise 50 ans plus tard,
parvenant à conserver cet aspect faussement vieillot et sans sombrer
dans la guimauve ? Pas Bruel malheureusement. Les deux albums de Rufus
Wainwright sont encore mieux, mais je n'allais pas vous priver du
plaisir intense de les découvrir dans leur entièreté, n'est-ce pas ?
Cette interprétation figure sur la bande originale du film Moulin Rouge.
[et ici aussi] [et merci à tehu]
09. Jeanne Moreau - Embrasse-moi
Restons dans le cinématographe avec la chanson du film Peau
de Banane de Marcel Ophuls, présente sur l'album du même nom (qui reçut
un prix de l'académie Charles Cros) et écrite par Bassiak, comme le Tourbillon.
Mais tout cela n'a guère d'importance : lorsque l'on écoute Embrasse-moi,
on a envie de passer à l'acte, de poser ses lèvres sur les bouches de toutes
les jolies filles, d'attendre Madeleine devant le tram 33, d'aller à la
chasse aux papillons, la vie toute entière absorbée par cette affaire, d'emmener
Ada dans les sous-bois, un joli rire de cristal, les soeurs Lisbon et Angela
Chase, un français c'est souvent sentimental, tout ça, tout ça.
[chanson redécouverte grâce au générique
d'un certain site]
10. Melon Galia - L'épaisseur d'un cheveu
Groupe
d'une extrême modestie, Melon Galia est l'auteur d'un discret album de
pop malicieuse couvert de louanges par les connaisseurs. Tout en
nuances, musique et paroles racontent des histoires faussement naïves
d'amitiés et de rencontres, toujours en équilibre sur la mince crête
séparant mélancolie et légèreté.
Une musique à écouter uniquement avec ses meilleurs amis...
11. Vive La Fête - AAA
Fascinant, Vive La Fête l'est à plusieurs titres. Par son look velvetien
en diable, évidemment : entre une Nico revue par la charmante Els, femme
fée attirant tous les regard, Jeroen en travelo gothique aux synthés,
et bien sûr Danny, bassiste exhibitionniste du
plus-grand-groupe-du-monde (pour ceux qui ne suivent pas, vous saurez
bientôt) ici à contre-emploi en guitar-hero dépressif et autiste (vous
avez dit Lou Reed ?). Fascinant pour la drôle d'idée qui consiste à
choisir de chanter dans une langue que l'on ne maîtrise pas, et aussi
(surtout) pour sa persévérance à jouer une musique pop-art, accrocheuse
sur l'instant mais jetable sans états d'âme, en se donnant totalement à
l'instant, à l'énergie perdue — sexuelle — d'un rock d'adolescents
désinhibés et désabusés. "Kitch pop music pour homos, lesbiennes et
autres gens modernes..." définit Danny, ce qui est un peu n'importe
quoi et donc tout-à-fait ça.
The title of this compilation is a tribute to the band Grandaddy.
Summer Here Kids (track 4) is one of their best songs, and they released two must-have albums in recent years.
The front cover was (loosely) inspired by the Summer Here Kids U.K. single (go have a look), and the
back cover tries (even looselier) to be in the same vein.
This compilation was made in Paris, France, during march and april 2002.
Basically, the fact that this compilation was designed for a mix swap with a compulsory summer theme
was quite a challenge to me. Scanning my record collection for potential tracks left me half desperate :
the music I like is not usually summer-themed. Those who have ever listened to Radiohead know what I mean.
Anyway I eventually found two dozens songs about holidays, the sun, the summer and this kind of stuff.
And, surprisingly enough, I really like the final selection ; I hope you will enjoy it as much as I do.
01. Emiliana Torrini :: Baby Blue
Comme son nom ne l'indique pas, Emiliana Torrini vient d'Islande, pays
des geysers, de Gus Gus, de forces telluriques prêtes à jaillir
de la surface des terres, et de Björk - tout cela formant une variation
d'à peu près la même chose. Pour son premier album
arrivé jusqu'à nos rivages, le trip-hopisant Love in
the time of science, sorti en 1999 (nos cultivés lecteurs auront
remarqué que Garcia Marquez y a raté d'un mot quelques droits
d'auteur), cette jeune femme fort séduisante a eu la remarquable
(au sens de "à souligner") idée de se faire produire
(et c'est tout) par l'ineffable Roland Orzabal, ex-moitié chevelue
de Tears for Fears, cette quintessence néo-romantique eighties
qui a réalisé la surprenante performance de classer deux
ou trois bons morceaux dans le Top 50 de notre jeunesse. Depuis la dissolution
de son groupe, ce grand monsieur tente laborieusement de réaliser
une carrière solo (dont personne n'a entendu parler) et de se convertir
producteur, rôle dans lequel il gagne en considération ce
qu'il perd en notoriété, alors même que - ironie de
ces temps troublés - Depeche Mode, groupe de la même époque,
non moins ridicule et encore plus mauvais puisque n'ayant commis aucun
single salvateur, que Depeche Mode donc, bénéficie d'un
retour en grâce auprès du public de ce nouveau millénaire
que seuls mes sentiments chrétiens m'empêchent que qualifier
de posthume (le retour en grâce, pas le millénaire). Fallait
prendre plus de drogues, Roland.
Mais revenons à la chanson. Sur de jolies envolées de cordes,
la belle Emiliana pose sa voix nordique et nous raconte une
histoire
à laquelle je n'ai rien compris. Tout au plus le titre laisse-t-il
supposer qu'il y est question de mélancolie ("blue"),
et la musique le confirme. L'important restant quand même ce refrain
au charme magique, qui semble venir de chez les anges, et dont la mélodie
est plus explicite que tous les mots possibles. Une bien belle chanson
pour démarrer, aux arrangements raffinés et réussis
(merci Roland). Et puis si elle figure ici, c'est aussi parce qu'elle
m'a portée (vraiment) chance l'autre fois, et je vous voulais vous
faire partager ce petit moment de joie.
Emiliana Torrini : www.emiliana.nu
Placebo :: Special K
Avertissement aux parents et aux éducateurs : le chanteur de Placebo
est un inverti. Oui, mesdames, messieurs, le troublant Brian Molko est
une tapette de compétition ("nancy boy" en est la traduction
exacte, et le titre d'un de leurs meilleurs morceaux), et pas le genre
discret coiffeur de province chouchou des mamies, mais plutôt du
style à débarquer sur scène et acceuillir son public
d'un magistral : "Vous pouvez m'appeler pouffiasse !". Brian
Molko, donc, star glam néo-punk make-uppée l'oréal
parce qu'il le vaut bien, puise dans cette ambiguité sexuelle et
dans les lumières des projecteurs une aura de sensualité
auquel même un hétéro blanc middle-class en couple
comme moi n'est pas insensible. En clair, si je devais un jour avoir un
rêve érotique gay, j'espère bien que Brian y figurera,
ça adoucira un réveil que j'imagine traumatisant (je plaisante, messieurs les censeurs).
En sus, le Brian, luxembourgeois de son état et donc francophile averti
(et inverti mais je l'ai déjà dit), s'est un jour maqué
avec deux potes afin de former le groupe, deux proto-hétéros
qui font si pale figure en comparaison que je ne me rappelle plus grand'
chose d'eux, si ce n'est qu'ils sont, je crois, britanniques et que l'un
d'entre eux portait récemment un iroquois histoire de montrer qu'il
pouvait être aussi destroy que sa copine le chanteur.
Mais revenons à la chanson. Placebo, trio batterie-basse-guitare
un rien basique, a sorti vers 1996/1997 un premier album éponyme
(et azema ; laissez tomber, faut lire des livres) qu'on s'est tous pris
comme une grosse claque dans la tanche, un condensé néo-punk
tranchant avec des paroles déprimées (rien à voir
avec le "punk" FM de bouffons style Limp Biskit ou Bloodhound
Gang), comme ce Teenage Angst qui reste une de mes chansons préférées
de tous les temps, titre inclus : "Since I was born I started to
decay / Now nothing ever goes by way".
Aujourd'hui, avec leur troisième album Black Market Music,
nos joyeux lurons se sont calmés en voyant approcher la trentaine
(pour agrandir le cercle de leurs fans ? - oh non, je ne vous aurai rien
épargné...), et conservent la subversion dans les paroles
quand la musique est devenue un peu plus immédiate. Le Special
K en question n'est donc pas une céréale du petit déjeuner,
comme les plus casaniers pourraient l'imaginer, mais bel et bien une variété
d'ecstasy très populaire. Bien sûr, la chanson n'en fait
pas l'apologie, oh non, monsieur le programmateur radio, mais elle décrit
l'état narcotique qui nous saisit devant l'atroce prosaïté
du monde (quand je vous disais que les paroles restaient un peu "ado").
Au final, un bel anthem pop/rock à guitares avec refrain entêtant
comme on aime ("no escaping gravity"). Si ça vous plait,
l'album en a encore trois ou quatre autres comme ça. Y'a pas de
mal à se faire du bien.
Placebo : the brick shithouse
At The Drive-In :: One-Armed Scissor
At The Drive-In n'est pas content. Fallait pas les énerver.
Leur beau pays, le Texas
est en effet réputé pour ses exécutions capitales, son racisme d'Etat,
son esclavagisme de fait, les chasses à l'Homme sur le Rio Grande, et
surtout la famille Bush au grand complet... Ca donne envie d'y passer
les vacances. Alors, pour exprimer leur dégoût de cette société de
merde qui en plus n'a pas acheté leurs premiers albums, les ATDI se
sont un jour laissé pousser les cheveux
et fait produire par Ross Robinson, bien connu des ados à cheveux longs
énervés par cette société de merde pour avoir enregistré Slipknot, Korn
ou Vanilla Ice (si), groupes incontournables s'il en est (je plaisante,
bien entendu).
Mais revenons à la chanson : les ATDI sont des
bêtes de scène. Partout où ils passent (l'est du Texas, le Nord du
Texas, voire parfois le centre du Texas), les concerts sont explosifs
et le public abonde d'éloges ("yo, man, ça kiffe trop"). Même les
Beastie Boys le remarquent et, avec le flair dont ils sont coutumiers
(Ben Lee, Luscious Jackson, Bran Van 3000...), les font signer sur leur
infaillible label Grand Royal. Et là l'équation devient sous nos yeux
ébahis d'une évidence rare : énergie live hors du commun + producteur
expérimenté + groupe à forte personnalité + label hype + arrivée à
maturité = tout pour plaire ! Et effectivement, l'album Relationship of
Command évite les poncifs gôchistes entrevus dans son titre et sonne
comme le chef-d'œuvre de l'année pour le keupon qui est en nous (si,
si, il y a un keupon en toi, ami lecteur).
Le titre One-Armed
Scissor, qui en plage 3 constitue le véritable point de décollage de
l'album, est aussi le plus représentatif du style et de l'énergie ATDI
: une guitare bien vilaine qui plaque de violents accords accompagnés
par un chanteur très énervé mais fort heureusement en voix claire, et
puis au détour d'un pont tout part dans une hypnotique spirale (aux
alentours de 1'00) où s'entremêlent chant et guitare dans un tranchant
duel dont l'énergie ressortira vainqueur.
Outre cet album
incroyablement tendu comme une corde raide au dessus du précipice du
ridicule (je maintiens les noms cités plus haut), l'attitude d'At the
Drive-In est exemplaire : lors de leur concert parisien il y a quelques
mois, face aux kids qui se lancèrent dans le crowd-surfing dès le
premier morceau, ils arrêtèrent de jouer et expliquèrent :
" We guess you know the shit : no crowd-surfing, 'cause this is bullshit !
There are small people in the front, who are gonna be hurt. This is about the
music, not about the fist !
Don't do what the TV tells you. This is not MTV.
Repeat after me : THIS IS NOT M.T.V. "
Ce jour-là, les gars, vous avez gagné mon putain de respect. Yo, man.
At the Drive-In : Rolodex Propanganda
The Dismemberment Plan :: Gyroscope
The Dismemberment Plan est un drôle de groupe avec un drôle de nom
qui sort de drôles d'albums affublés de drôles de
pochettes.
Assez étonnament, c'est un groupe culte.
Enfin,
n'exagérons rien. Culte dans la région de Washington DC. Il faut dire,
ils facilitent pas non plus la tache du pauvre chroniqueur musical de
Ouest-France qui vient de mettre quatre étoiles au dernier Obispo. Les
intruments sont pas en place, la guitare joue ses mélodies quand ça lui
chante, le chanteur est un moulin à paroles, la batterie à contretemps.
Complétement barges.
Mais revenons à la chanson. C'est la plus "pop" de l'album (Emergency & I),
une petite perle. Je vous rassure, moi aussi il m'a fallu trois écoutes
pour m'en rendre compte (et je ne parle même pas des onzes autres morceaux).
Je
me sens tout bête là : ma petite formule maintenant établie du sarcasme
et de la dérision n'a pas de prise sur le Dismemberment Plan. Leur
album a fait l'unanimité, et il n'y a rien à rajouter à cela. Je n'en
rajouterai donc pas. On écoute, on secoue la tête et on danse.
"Happiness is such hard work, harder each day..."
Pour fans de mon meilleur groupe du monde personnel.
Un best-of d'introduction, pour découvrir le groupe et ses morceaux avant la sortie de The Ideal Crash
Lives taken from a CanalSatellite show.
Désolé pour le Saez. Je devais l'être un peu (jeune et con).
For a wonderful friend of mine...
Pour Dam et quelques autres. Première compil sur CD gravé.
Cassette pour Dam
Cassette pour Dam